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lundi 14 octobre 2019

DAMIEN SAEZ - Lettre apolitique

Oui je sais c'est encore Saez.

DAMIEN SAEZ - Lettre apolitique + Marianne Live@Amiens (14.03.2017):
https://www.youtube.com/watch?v=cdJMK_pxJRA

Vous ne comprenez rien à rien, vous êtes la chienlit de ce pays,
l’horreur de l’homme s’est incarnée en vous, LETTRE
APOLITIQUE.
Depuis une moitié de siècle vous nous mentez,
manigancez, assassinez. Vous êtes la honte de mon pays, la honte à
la solde des plus puissants, à la solde de nos réels dirigeants,
les maîtres des actions et du pognon.
Vous avez laissé pour compte
tous vos enfants, de nos quartiers populaires ou de nos classes
moyennes.
Vous nous avez roulé dans la suif, vous avez piétiné
votre propre drapeau comme on marche sur des fleurs .
Vous êtes
devenus les marionnettes d’une Réal TV politique qui ne fait que
baver puis gaver la population, de ce théâtre pathétique qui nous
enseigne par la dictature médiatique.
Vous avez laissé le pouvoir
du peuple aux mains de ces marionnettistes qui vous font tourner la
tête où le vent souffle.
Vous entretenez le racisme des classes, le
racisme des races.
Vous avez rendu gratuite notre culture pour vendre
des putains de téléphones.
Vous avez laissé la culture devenir la
pute de fournisseurs d’accès.
Vous avez fait de l’art un produit
dérivé pour vendre des couches culottes.
Vous avez laissé faire
le viol de notre culture, des arts ou des tomates.
Tout ça n’est
bon qu’à enrichir l’intermédiaire, puis votre grand maître,
l’actionnaire.

Vous envoyez des matraques pour lutter contre des
manifs d’ouvriers, vous écrivez en anglais sur la tour Eiffel et
vous parlez d’identité.
Vous ne savez plus ni écrire ni parler la
langue de votre pays, vous bafouez l’origine de la France, vous
amputez son orthographe, vous ne votez aucune loi en phase avec les
modernes que vous nous vendez.
Vous laissez l’impunité de Start-up
devenir notre maître.
La société vire à la dictature des
violences et vous ne votez rien que l’immobilisme toujours plus
paralysant de notre société.
Vous n’êtes devenus qu’un
trésorier qui raquette son peuple, vous êtes juste descendants
d’émissions de télés pour atrophier du cerveau.
Vous n’êtes
plus qu’un compte Twitter, pour vous un présentateur télé vaut
plus qu’un éducateur, un tweet est plus important qu’une lettre
d’un ancien combattant.
Vous êtes la corruption incarnée qui
prêche l’impôt pour payer vos femmes et vos enfants, à ta santé
Fillon, à ta santé Macron, à ta santé tous les autres.

Le
sentiment patriote pour vous c’est apprendre à trahir son pays,
vous êtes la maladie qui fait raquer le médicament, vous êtes la
moisissure sur l’arbre démocratie, vous êtes l’infiniment nocif
des pathologies chroniques, vous êtes pourquoi des peuples par
milliers sont sous des tentes et meurent de froid chaque hiver.

Vous
n’avez que le mot démocratie à la bouche quand vous n’incarnez
que le crachat sur son étendard. Vous êtes médiocratie, vous êtes
pornocratie.
Vous êtes les pions de ceux qui parient sur les dettes
de vos pays voisins, de vos pays frères.
Vous êtes tristes esclaves
de vos pourritures d’amitiés financières.
Vous êtes les comptes
en Suisse, vous êtes les comptes au Panama.
Vous parlez de combat
quand vous ne savez que fuir, vous parlez de victoire quand vous puez
la défaite, vous parlez d’union quand vous n’êtes qu’ambitions
individuelles.
Vous êtes la fin des idéaux, vous êtes la causes
des montés des fascismes, vous êtes la cause des peuples suicides,
agriculteurs, profs, chômeurs.
Vous n’êtes plus rien que les
portes valises des maitres de la bourse.
Vous êtes drapeau des
tartufiers, vous êtes faiseurs des soufrières qui bientôt
prendront feu.

Vous aurez sur les mains le sang de la mort de la
démocratie, que continue le fascisme anonyme de la grande toile
boursière, que continue la fange satellitaire, que continue les flux
d’argent, que continue les guerres, que continue l’enfant sous
les bombardements, que continue la mort de la classe populaire.
De
biens tristes politiques, marionnettes au pantalon baissé, le
financier finance les médias, les médias font élire le politique
et le politique encule son peuple.